Bienvenue chez moi, Moka, soit dans un argot anglais de mon invention, Mokazhome.
Les jours se succèdent et ne se ressemblent pas. Et le besoin de changement se fait sentir.
Il y a de cela un an, je postais mon premier cliché ici. Il y a de cela un an, je t'ai murmuré 'on peut peut-être essayé'... Un an qu'on essaye, et je crois que l'on s'en sort bien. Plusieurs centaines de photographies et de textes ont illustrés cette année. Un trop plein de souvenirs que je veux garder dans un coin de la tête, dans un coin du c½ur. Point. Alors, je recommence. En compagnie des mêmes amis, que je n'ai cessé d'aimer, malgré les aléas de la vie. En sa compagnie, aussi. Ma bouffée d'oxygène, le plus longtemps possible. Je recommence également pour mettre de côté les déceptions, les regrets, ce gout amer qu'on garde parfois trop longtemps. Ne pas oublier, non. Juste estomper, un peu. Et profiter, vivre chaque seconde intensément, et sourire, inlassablement. Et même si il sait à quel point je souhaite que notre histoire se conjugue au futur et à l'infini, quelques souvenirs m'envahissent parfois et les larmes coulent sans crier gare. Alors je me bas pour les enfouir, et ne vivre que pour lui. Mon David. Mon amour. Celui qui reste toujours. J'ouvre les yeux chaque matin en espérant que c'est un nouvel éclat de rire qui s'offre à nous, jamais clôturé par le mot 'fin'. L'air est différent, plus frais et léger depuis un an, et parfois plus chargé de ranc½ur. Mais que voulez-vous, c'est ce qui fait une vie. C'est ce qui construit quelqu'un, moi en l'occurrence. Comme l'a dit Thoreau, 'je voulais vivre intensément et sucer toute la moelle de la vie. Mettre en déroute tout ce qui n'était pas la vie, pour ne pas découvrir, à l'heure de ma mort, que je n'avais pas vécu.' En somme, une phrase simple qui résume tout à fait mon désir de vivre plus fort, chaque jour, entourée d'innombrables personnalités toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Et lui. Lui qui compte et comptera tellement dans ma vie de femme, que je construis peu à peu, en grande partie grâce à ses mots d'amour. Des mots, je souhaite qu'il y ai en plus ici ; les clichés ne suffisent plus. Bien qu'ils seront toujours ma première émotion, j'ai soif de donner, encore plus, et donc d'écrire. Je crois, j'espère, que cette combinaison sera la bonne. Ecrire à n'en plus pouvoir, et continuer à vous livrer humblement mes photographies, reflet de ma vie, de leurs sourires, de tout ce qu'ils représentent pour moi. Un moyen comme un autre de dire 'je t'aime', à travers ces images qui m'aident à avancer, elles aussi.
Sur ce, cher(e)s ami(e)s, je vous souhaite une bonne nuit, et une bien jolie vie. A la hauteur de vos rêves et de vos envies, ne cessez jamais de croire en vous et en ce que vous êtes capables d'apporter à l'humanité, que ce soit celle de l'épicier au coin de la rue, ou bien du monde entier.
Les jours se succèdent et ne se ressemblent pas. Et le besoin de changement se fait sentir.
Il y a de cela un an, je postais mon premier cliché ici. Il y a de cela un an, je t'ai murmuré 'on peut peut-être essayé'... Un an qu'on essaye, et je crois que l'on s'en sort bien. Plusieurs centaines de photographies et de textes ont illustrés cette année. Un trop plein de souvenirs que je veux garder dans un coin de la tête, dans un coin du c½ur. Point. Alors, je recommence. En compagnie des mêmes amis, que je n'ai cessé d'aimer, malgré les aléas de la vie. En sa compagnie, aussi. Ma bouffée d'oxygène, le plus longtemps possible. Je recommence également pour mettre de côté les déceptions, les regrets, ce gout amer qu'on garde parfois trop longtemps. Ne pas oublier, non. Juste estomper, un peu. Et profiter, vivre chaque seconde intensément, et sourire, inlassablement. Et même si il sait à quel point je souhaite que notre histoire se conjugue au futur et à l'infini, quelques souvenirs m'envahissent parfois et les larmes coulent sans crier gare. Alors je me bas pour les enfouir, et ne vivre que pour lui. Mon David. Mon amour. Celui qui reste toujours. J'ouvre les yeux chaque matin en espérant que c'est un nouvel éclat de rire qui s'offre à nous, jamais clôturé par le mot 'fin'. L'air est différent, plus frais et léger depuis un an, et parfois plus chargé de ranc½ur. Mais que voulez-vous, c'est ce qui fait une vie. C'est ce qui construit quelqu'un, moi en l'occurrence. Comme l'a dit Thoreau, 'je voulais vivre intensément et sucer toute la moelle de la vie. Mettre en déroute tout ce qui n'était pas la vie, pour ne pas découvrir, à l'heure de ma mort, que je n'avais pas vécu.' En somme, une phrase simple qui résume tout à fait mon désir de vivre plus fort, chaque jour, entourée d'innombrables personnalités toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Et lui. Lui qui compte et comptera tellement dans ma vie de femme, que je construis peu à peu, en grande partie grâce à ses mots d'amour. Des mots, je souhaite qu'il y ai en plus ici ; les clichés ne suffisent plus. Bien qu'ils seront toujours ma première émotion, j'ai soif de donner, encore plus, et donc d'écrire. Je crois, j'espère, que cette combinaison sera la bonne. Ecrire à n'en plus pouvoir, et continuer à vous livrer humblement mes photographies, reflet de ma vie, de leurs sourires, de tout ce qu'ils représentent pour moi. Un moyen comme un autre de dire 'je t'aime', à travers ces images qui m'aident à avancer, elles aussi.
Sur ce, cher(e)s ami(e)s, je vous souhaite une bonne nuit, et une bien jolie vie. A la hauteur de vos rêves et de vos envies, ne cessez jamais de croire en vous et en ce que vous êtes capables d'apporter à l'humanité, que ce soit celle de l'épicier au coin de la rue, ou bien du monde entier.
Moka.
un poil niaise. ;]
un poil niaise. ;]




